ÉGLISE SAINT – THOMAS

2008, Vaulx en Velin (69)

IMAGINER
« S’immerger dans le silence qui n’est pas le vide mais la plénitude ».
Extrait du programme du concours

Le vocabulaire et les formes architecturales que nous avons choisis n’empruntent pas aux temples de l’architecture contemporaine. Pas besoin d’excentricité, pas de nécessité militante.
La liturgie porte les racines du projet.
Faire sentir la stabilité et le mouvement, Le constant et le changement.
D’un côté l’abstraction qui offre la Présence, De l’autre le visage qui donne la Présence.

ORIENTER
Un territoire en plein développement. Dans dix ans l’église se trouvera au milieu des logements, en coeur d’ îlot ; dans un tissu urbain renouvelé.
Une parcelle à bâtir: un endroit qui doit devenir un lieu.
L’église « fait » le lieu et contribue à « faire » la ville.
Associer l’église à l’espace public de la ville ; s’adresser à la ville entière.

PROJETER
Unité du lieu. Accueillir et rassembler.
Composition très simple, lisible de loin. Enchaînement de spatialités : rues, parvis, narthex, église.
Sensation d’intériorité qui augmente au cours de la progression architecturale.
Simplicité de l’organisation de l’espace qui porte la richesse des usages et des dispositions spatiales ; invitation à penser un devenir.
Offrir à chacun la possibilité de recevoir les attentions qui sont données : la qualité des espaces et de leur dialogue, la lumière qui joue avec les couleurs et les matières et toutes ces petites « choses » pourtant si importantes qui donnent à un lieu sa valeur.

PROPOSER, PRATIQUER
Intensité légère du dedans. Dans un « manteau » de lumière, les modulations d’une clarté presque homogène.
Le jour le manteau transmute la lumière du dehors pour le dedans.
La nuit, le manteau s’habille de lumière du dedans pour le dehors.
La lumière se tamise et se colore dans l’épaisseur du manteau ; au travers de voiles colorés sur la face extérieure.
À l’intérieur de l’église, la lumière, dans ses subtiles différenciations, fait sentir l’unité de l’espace.

Intensité légère du dedans. Dans un manteau de lumière, les modulations d’une clarté presque homogène.
Le jour le manteau transmute la lumière du dehors pour le dedans.
La nuit, le manteau s’habille de lumière du dedans pour le dehors.
La lumière se tamise et se colore dans l’épaisseur du manteau ; au travers de voiles colorés sur la face extérieure.
À l’intérieur de l’église, la lumière, dans ses subtiles différenciations, fait sentir l’unité de l’espace.

Reportage 4’55 » 2007

MAÎTRE D’OUVRAGE .
Association diocésaine de Lyon

SURFACE . 1 000 m2
COÛT . 2M€ TTC

CRÉDITS PHOTOGRAPHIQUES
© SARL Dominique Vigier
© Érick Saillet